Galactic-Horizon

L'univers vous appartient !


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#1 20-02-2012 16:20:58

audy4o
Empereur
Date d'inscription: 19-12-2011
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Dover Base #1 genesis

    Ce que je fais, je ne le fais pas pour la postérité, mais simplement pour laisser une trace du passage de mon peuple sur cette planète.
   
    Mon peuple et moi venons d'une petite planète appelée Terre et située dans une galaxie lointaine.
    Le rêve de l'humanité était d'explorer l'espace. Un jour ce rêve est devenu réalité :
   
    Nous en étions aux derniers préparatifs pour le premier voyage vers une étoile lointaine. Les cinq vaisseaux étaient sur les quais, prêts au départ, et le million d'humains volontaires pour cette expédition piaffait d'impatience dans les coursives.
   
    En tant que pilote, je faisais partie de l'équipage du premier vaisseau. J'étais l'officier commandant les manœuvres aériennes et spatiales du convoi. Clairement, ma tache était d'assurer la bonne marche du convoi, dans l'atmosphère et en dehors.
    À ce moment précis, je suis en train de revoir les coordonnées de vol avec mon officier de navigation, lorsque la sirène d'embarquement retentit.
   
    http://youtu.be/HuglAf04M-c
   
   
    /J'ai encore pensé à un exercice, un exercice comme il y en a eu tant ces dernières semaines.
    Mais le comportement des gardes m'a indiqué que le grand moment était venu. Nous allions décoller.
    Partagée entre la joie de commander cette mission et la certitude que cette mission n'avait pas été suffisamment préparée, je rejoignis mon poste de commandement, suivie par mon équipage.
   
    « Procédure d'activation des réacteurs, lancement, montée en régime, tous les voyants sont dans le vert, valeurs nominales atteintes, nous sommes parés à décoller.
    Bien commandant, paramétrage du système de navigation en cours. Les coordonnées seront en mémoire dans une minute.
    Bien capitaine. »
   
    Je poussai doucement la commande des gaz. 
    « Mise en régime des propulseurs, températures et vitesse de combustion nominales, nous décollons. Messieurs, à nous l'espace. »
    Je ne saurais dire quelle est la plus belle chose que j'ai vue à ce moment. Le fait de voir le ciel s'assombrir, comme lors d'un vol spatial conventionnel, ou le fait de voir enfin la totalité du système solaire.
    Tout se passait bien, le vaisseau répondait bien et les systèmes étaient opérationnels./
   
    Après deux semaines de voyage, vint enfin le grand moment. La première fois que des humains allaient traverser un trou noir. Des études avaient été menées avec de petites sondes inhabitées, et nous avions même trouvé le moyen de parcourir les trous noirs pour nous rendre au point qui nous intéressait.
   
    La vision d'un trou noir est une chose surprenante : il y a une grande concentration d'étoiles, et même de galaxies, objets déformés par la vitesse imprimée par le trou noir, avant d'être happés par lui.
    Je prévins mon équipage qu'il était temps de débuter les manœuvres de préparation à la traversée.
   
    Mon officier en second vint me rendre compte : 
    « Boucliers armés, puissance nominale, pas de surchauffe signalée, tous les voyants sont au vert. Les propulseurs sont sous votre contrôle, commandant.
    Merci, capitaine Dixon, vous pouvez reprendre votre poste. »
   
    Plus nous nous approchions du trou noir, plus je me rendais compte que cet objet portait mal son nom. Le pourtour du trou noir était nimbé d'une lueur blafarde, vive et douloureuse, cri silencieux d'agonie des corps célestes sur le point de se faire dévorer. Et nous avions pour but de le traverser et de survivre.
    Dès le passage du convoi dans le trou noir, toutes les communications traditionnelles furent rompues, ce qui fait que chaque vaisseau était livré à lui-même. Nous espérions cependant que les manœuvres régulières de conservation du cap et de ralliement d'un point prévu à l'avance suite à la rupture de la continuité du convoi allaient suffire...
   
    http://youtu.be/UC01eq2Vkg0
   
   
    /Tout à coup une lueur rouge sur le tableau de bord attira mon attention. Le bouclier électromagnétique était en train de surchauffer, et à ce rythme nous n'en avions plus que pour huit minutes. Il fallait absolument sortir de ce trou noir avant que le vaisseau ne soit détruit. La surchauffe du bouclier éleva la température de la cabine à environ 43°C, grillant le système de guidage. Nous étions donc livrés à nous-mêmes, sans aucun moyen de savoir où nous étions, où nous allions et surtout combien de temps il nous restait à vivre.
   
    « Il faut absolument que nous sortions de là, sinon nous allons tous mourir ! Le système de guidage est mort, les communications sont grillées, le relais de positionnement ne fonctionne plus, nous sommes dans un foutu cercueil volant et nous allons mourir ici ! 
    Capitaine ! Reprenez-vous ! Aidez-moi, je vais reprendre les commandes du vaisseau en manuel et je vais essayer de nous sortir de là. »
   
    Brutalement, la responsabilité écrasante des 200 000 vies que j'avais sous ma coupe s'abattit sur moi, altérant pour un temps mon jugement. Je chassai vite cette idée, pourtant, concentrée sur le but ultime qu'était devenue ma survie, celle de mon équipage et de mon vaisseau.
   
    La température ne cessait d'augmenter, atteignant maintenant les 45.4°C et rendant les manœuvres de plus en plus difficiles.
    Curieusement, le poste de commandes était parfaitement silencieux, les seuls bruits que je percevais étant les battements de mon cœur et la respiration oppressée, courte, rapide et superficielle de mon équipage luttant de toutes ses forces pour ne pas céder à la panique.
   
    Après quelques éternités, qui n'étaient en fait que des minutes, une lueur apparut au loin. Cette lueur redonna le sourire à tout l'équipage et le fit sortir de sa torpeur. Finalement nous allions peut-être nous en sortir.../
   
    Nous sortîmes du trou noir dans un secteur inexploré jusque là. 
    En faisant pivoter le vaisseau pour retrouver le reste du convoi, les seules choses que je vis furent des débris. Des débris que j'identifiai rapidement comme les restes de mon convoi.
   
    http://youtu.be/axARK4iii1E
   
   
    /Je sentis un voile noir, une chape de plomb descendre sur moi. La réalité me submergea avec la violence d'un tsunami : j'avais tué 800 000 personnes. J'avais commis un génocide.
    Rapidement, cependant, je me souvins que j'avais 200 000 survivants avec moi. Je n'allais pas faillir à ma mission une seconde fois : il fallait que je trouve une alternative et que je prévienne la base de l'échec de la mission. Leur dire que les voyages à travers des trous noirs n'étaient pas une bonne idée.
    Oh, mais je sais ce qu'on m'aurait répondu : vous vous êtes portés volontaires pour cette mission, vous êtes des pionniers, la Terre sera fière de vous et honorera les morts en héros. Tout le baratin officiel.
    En attendant, j'avais toujours ces 800 000 morts sur la conscience.
   
    Le carillon de l'alarme des moteurs me ramena à la réalité : les propulseurs 1 et 3 étaient en train de lâcher. Si nous n'agissions pas rapidement, nous allions nous aussi bientôt mourir, prisonniers dans un cercueil d'acier à haute résilience HY-380, de dernière génération, le plus solide qui soit. Mais n'était-ce pas ce qu'on disait du Titanic aussi ?/
   
    http://youtu.be/waBb-UM5m4g
   
   
    /Subitement, tous les instruments s'affolèrent. Les systèmes du vaisseau s'éteignaient les uns après les autres. Bientôt, le vaisseau allait devenir incontrôlable, se mettant à tournoyer dans l'espace, nous entraînant à travers l'immensité vers une tombe anonyme, où personne ne nous trouverait jamais.
   
    Par chance, nous avions émergé à proximité d'un système qui paraissait être propice à abriter des planètes similaires à la Terre.
    La plus adaptée paraissait être la cinquième planète, une petite planète de taille similaire à la Terre, de couleur jaune orangée, couleur due à de fortes tempêtes de sable, d'une température de surface moyenne de 38°C et présentant des quantités d'eau suffisantes pour permettre la survie de mes passagers.
   
    Mais il fallait faire vite. Le vaisseau devenait de plus en plus incontrôlable, et il fallait absolument pénétrer dans l'atmosphère selon la trajectoire idéale avant de perdre le peu de puissance qui nous restait.
   
    À ce moment précis, ma plus grande crainte était l'écrasement du vaisseau. J'étais intimement persuadée que nous allions mourir. Et je ne voulais pas que mes passagers souffrent. Je souhaitais que le vaisseau se désintègre en entrant dans l'atmosphère. Je ne voulais pas que mes semblables arrivent au sol blessés, affaiblis et promis à une longue et douloureuse agonie, sans aucun espoir de secours ni de survie.
   
    L'entrée dans l'atmosphère fut brutale. Les parois extérieures du vaisseau commencèrent à chauffer. Les vitres du cockpit laissèrent bientôt apparaître des flammes dues au frottement de l'air sur la coque extérieure.
    La température augmenta de nouveau dans le cockpit. J'avais les mains moites, et ma prise sur les commandes était incertaine. Je me concentrais sur la tache bleue au sol, tache qui était un lac. Ce lac emplissait toute ma vie. Il était la source de l'avenir de mes hommes, et du mien./
   
    L'atterrissage fut brutal. Au bout de quelques heures, les passagers commencèrent à sortir, craintivement, du vaisseau. Le sol était couvert d'herbe, l'air était respirable et les analyses montraient que des formes de vie comestibles peuplaient cette planète.
   
    L'un dans l'autre, nous n'étions pas si mal tombés.
   
    Quand le dernier de mes passagers fut sorti, je sortis à mon tour pour examiner le vaisseau : il était foutu. À peine bon à faire des vols atmosphériques.
    Je pense que ce qui nous a sauvés est la fine feuille d'or que j'ai rajoutée sur la coque avec la complicité de quelques ouvriers du chantier. Elle a pris le relais lors de la défaillance du bouclier électromagnétique standard. Malheureusement les autres vaisseaux n'en étaient pas équipés. Il était prévu qu'ils soient eux aussi recouverts d'or, mais le départ est intervenu trop vite. Je n'ai rien pu faire pour les sauver.
   
    Rapidement, je me rendis compte que nous étions livrés à nous-mêmes, dans une galaxie inconnue, sans moyen de prévenir la base de ce qui nous était arrivé. Dans peu de temps, nous allions être déclarés morts. Morts au service de la Terre entière.
    Je n'ose imaginer le nombre de personnes affectées par cette tragédie, le nombre de pays endeuillés.
   
    http://youtu.be/ovVPmm7_Ezg
   
   
    /En même temps, cette tragédie était une chance, une sorte de seconde chance cruelle accordée par le destin, nous enjoignant à ne plus reproduire les erreurs commises sur Terre. Pour survivre, il faudrait partir du néant, nous entraider et dépasser nos différences.
    Curieusement, l'esprit humain est extrêmement résilient. Seulement quelques jours après notre arrivée, les ingénieurs commencèrent à démanteler le vaisseau pour construire les bâtiments nécessaires à notre survie.
    Un an après, nous étions autonomes. Nous avions notre propre source d'énergie, les matières premières pour construire d'autres vaisseaux pour nous permettre de nous déplacer vers les autres planètes du système.
    Des couples ont vu le jour et des enfants sont nés. Il semblerait qu'une nouvelle civilisation était née.
    Une civilisation qui ne devait rien à personne, sauf au courage et à la détermination d'un poignée d'humains. Une poignée de gens à qui je dois tout.../



    Audy4o, matricule 1 847 266 088, pilote, commandant de l'expédition Universe I, commandant de la colonie Dover Base #1

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#2 20-02-2012 16:23:23

audy4o
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Re: Dover Base #1 genesis

    Pour comprendre les raisons de notre arrivée ici, il faut remonter quelques années en arrière.
    Sur Terre, les hommes ont voulu explorer l'espace. Cela a commencé dans les années 50 avec l'envoi d'animaux dans des capsules rudimentaires. Beaucoup ne survivaient pas. Puis on a envoyé des hommes. Les Russes ont envoyé Yuri Gagarine. Il a fait 17 fois le tour de la planète. 
    Les Américains ont répliqué dans les années 60 et le principal fait d'armes de ces débuts est à mettre à leur crédit : un équipage de 3 hommes a marché sur la Lune le 21 juillet 1969. 
    Puis ensuite tout s'est emballé : les stations spatiales, les vols habités, les séjours de plus en plus longs dans l'espace. Jusqu'à un drame en 1981 : l'explosion au décollage de la navette américaine Challenger.
    Mais l'homme a la mémoire courte et un ego surdimensionné. Les vols habités ont repris. Et les recherches se sont poursuivies...
   
    Jusqu'à aujourd'hui. Cela fait maintenant quelques années que nous avons les moyens d'envoyer des sondes dans des trous noirs. Nous avons découvert qu'en fait ce sont des passages entre deux points de la galaxie ou d'une galaxie à une autre.
    C'est à ce moment que tout a commencé à déraper.
   
    Les budgets de toutes les agences spatiales ont été augmentés de façon exponentielle. Des pays en développement comme les Philippines ou la Malaisie ont voulu une part du gâteau. L’Espagne aussi est entrée dans la « course au trou noir ».
   
    Mon indicatif d'appel est « audy4o », jeu de mots sur mon prénom et un vieux modèle de voiture. Je suis pilote de chasse de première ligne. Reçue major de ma promo à l'académie aérienne. J'assure tous types de mission : combat, escorte, défense aérienne, destruction de cibles au sol, soutien aérien. 
    Mes états de service sont irréprochables. Vétéran de deux guerres mondiales. As. As spatial.
    Je suis respectée par tous mes collègues. Tout aurait pu être parfait si mon colonel m'avait reconnue à ma juste valeur.
    J'ai subi des brimades, j'ai été reléguée à des missions de second ordre : approvisionnement en carburant, convoyage d'appareils.
    Un jour j'ai appris ma mutation dans une unité de transports lourds. J'allais piloter des bus...
    C'était toute ma vie qui s'écroulait.
   
    Quand je croyais que tout était fini pour moi, j'ai reçu une lettre d'aspect officiel.
    Elle m'annonçait que j'avais été présélectionnée pour les tests d'un nouveau programme. Le vol habité à travers les trous noirs.
    Je ne me faisais aucune illusion : les sélections allaient être dures. Mais si je réussissais, ma vie en serait changée.
    Je me suis donc jetée à corps perdu dans ce programme.
    J'ai passé toutes les étapes : les tests physiques, les tests psychologiques, les cours au sol d'aptitude au vol, les cours pratiques, les vols en zéro-gravité, les manœuvres spatiales. Les procédures. Les données techniques.
    Mais mon principal atout était ma formation de base. Un chasseur ne survit que grâce à son instinct. Pas grâce aux compétences qu'il a acquises ou à la solidité et la fiabilité de son appareil.
   
    Ma formation a duré deux ans. Deux ans de torture, physique et morale. Deux ans où j'ai repoussé mes limites. Deux ans où j'ai cru mourir d'épuisement chaque jour. Deux ans où ma seule motivation était la peur de l'échec. Deux ans où j'ai du me dépasser.
   
    Puis j'ai reçu mon certificat d'aptitude au pilotage spatial. J'avais enfin le macaron doré, représentant une ancienne navette à ailes delta en relief sur fond de galaxie spirale.
   
    Un jour, lors d'un briefing plus solennel que d'habitude, le colonel nous a présenté le prototype d'un nouveau vaisseau. Il avait une forme curieuse, très différente de tout ce que j'avais pu voir jusqu'ici.
    Il avait la forme d'un cigare à section ovale. Ses ailes étaient implantées très à l'avant du fuselage et s'arrêtaient brutalement derrière les propulseurs, ce qui lui donnait une étrange allure de raie manta. Les raccords avaient été particulièrement soignés, et aucune démarcation n'était visible. Les propulseurs était au nombre de quatre, à l'arrière du vaisseau et disposés en losange.
    Je n'en ai pas cru mes yeux quand j'ai vu la taille de ce monstre. Il paraissait aussi grand qu'une ville.
    Aucun dossier n'avait été imprimé. Nous allions devoir retenir les caractéristiques techniques du vaisseau.
   
    Et notre étonnement fut encore plus grand quand on nous a annoncé qu'il était prêt pour la phase de tests pré-opérationnels.
   
    Je crois que je suis tombée amoureuse de ce vaisseau dès que j'ai posé la main sur sa coque. Elle avait une texture très particulière, de l'acier recouvert de tuiles en alliage céramique/polymère. C'était très doux sous la main. Le vaisseau comportait deux coques : la coque extérieure, et une coque intérieure plus mince, en titane. Pour assurer la solidité de la structure du vaisseau, les plaques avaient été soudées entre elles grâce à une aiguille tournant à grande vitesse, ce qui donnait une structure virtuellement incassable car moulée d'un seul bloc. J'ai baptisé ce vaisseau la « Terre Promise ».
   
    J'avais entendu des rumeurs sur le système de propulsion. Différentes configurations auraient été testées : depuis les anciens réacteurs à sodium liquide jusqu'aux plus modernes piles à hydrogène.
    La découverte de la technologie de contrôle du plasma a résolu les problèmes. En effet, seul un réacteur à plasma alimenté par un générateur nucléaire pouvait supporter les contraintes inhérentes à de longs voyages spatiaux.
   
    L'intérieur du vaisseau était pour l'instant vide. Il était tellement immense que des nuages s'étaient formés sous le plafond et que les averses étaient régulières. J'avais l'impression d'être dans une tombe, mes pas résonnaient sur le plancher en acier. 
    Le poste de pilotage était pourvu des dernières innovations techniques. Un HUD 3D et même une cabine de réalité virtuelle qui m'offrait la possibilité de faire une sortie dans l'espace sans quitter le bord.
    La console de commandes était très ergonomique, plus que tout ce que j'avais connu. Il n'y avait pas de cadrans, juste de grands écrans à cristaux liquides disposés en demi-cercle autour des sièges et permettant de surveiller toutes les parties du vaisseau et les paramètres de vol. une fois allumés, les écrans donnaient l'impression d'être dans une sorte de cocon.
   
    La phase de tests allait commencer le lendemain. J'allais enfin voir si j'avais les qualités requises pour conduire cette opération.
   
    Cette nuit je n'ai pas réussi à dormir. À 4 heures du matin, j'étais déjà dans mon vaisseau, passant en revue les instruments.
    À l'arrivée de mon équipage, j'ai compris que tout cela n'était pas qu'un rêve.
    Au moment de démarrer les moteurs, j'avais l'impression d'être en train de m'observer alors que j'effectuais la suite très précise de séquences qui permettent de démarrer les propulseurs. Il faut d'abord mettre en route le générateur nucléaire afin d'alimenter les condensateurs qui permettront aux accumulateurs d'augmenter suffisamment la température du métal pour lui permettre d'atteindre l'état de plasma.
    Je ne sais pas si c'est la taille du vaisseau ou le mode de propulsion, mais je ne percevais aucun bruit en dehors de ma voix et de celle de mes collègues.
    Si je m'en tenais à mon programme, je devais aller sur la lune et orbiter pendant 3 heures autour de celle-ci puis revenir. Le vol d'aujourd'hui nous permettrait d'évaluer la résistance du bouclier thermique aux frottements de l'air lors d'une rentrée dans l'atmosphère.
   
    http://youtu.be/tNlvhPiTdV4
   
   
    /Le décollage a été très similaire à tous les décollages que j'avais pu faire avant. J'ai poussé la manette des gaz, j'ai contrôlé mon cap et ma vitesse et quand j'ai atteint ma vitesse de rotation, j'ai simplement tiré sur le manche. J'ai senti le nez de mon vaisseau se lever et les roues quitter le sol. 
    Durant la phase de montée, les instruments sont tous restés dans le vert, rien ne paraissait donc capable de nuire au programme à ce moment précis.
    Le vol hors de l'atmosphère n'est pas plus compliqué que le vol dans l'atmosphère, seulement les repères sont très différents.
    Ce qui est montré dans les films est faux, aucun son ne peut être perçu dans l'espace. Si nous avions un problème sur un propulseur, nous n'entendrions rien, nous ressentirions seulement une vibration. Et il serait probablement trop tard pour faire quoi que ce soit.
   
    Je sais maintenant ce qu'ont pu ressentir les hommes et les femmes qui ont voyagé dans l'espace. Voir la Terre apparaître au détour de la lune est une chose fabuleuse. La terre est une boule bleu clair, très lumineuse et environ neuf fois plus grande que la lune. Elle semble irradier, elle paraît vivante, comme le soleil./
   
    Mais il est temps de rentrer. Je dois maintenant positionner le vaisseau selon la trajectoire de rentrée idéale si je ne veux pas le transformer en pluie de météores.
    La descente a l'air de bien se passer, je ne remarque pas d'élévation anormale de la température, le bouclier thermique semble donc efficace. Le bouclier électromagnétique semble bien se comporter lui aussi, mais je suis tout de même réticente à ce propos. J'ai retrouvé des données sur un ancien appareil américain qui avait une fine feuille d'or intégrée au pare-brise pour le protéger des rayonnements électromagnétiques susceptibles de dérégler les instruments.
    Je vais essayer de présenter une requête pour appliquer cette protection supplémentaire.
   
    Les tests s'accélèrent, le rythme de vol est de plus en plus intensif. Je crois que c'est pour bientôt. Mais je ne sais pas quelle est la mission. Pas encore tout du moins.
    Ma requête a été rejetée. Le placage d'or pur ne sera pas appliqué.
    Le bouclier thermique n'a pas fonctionné. Il a été entièrement carbonisé lors de notre première rentrée dans l’atmosphère. Il a donc été décidé que les vaisseaux seraient dépourvus de bouclier thermique et voleraient donc avec une coque extérieure à nu.
    Durant la phase de tests, quatre autres vaisseaux ont été construits. Ils ont une capacité de transport de 200 000 personnes chacun.
    L'objectif de la mission paraît clair maintenant. Le gouvernement prévoit d'envoyer un million de personnes à travers un trou noir pour coloniser un autre monde.
   
    Il est hors de question que la mission se déroule dans ces conditions. J'ai réussi à convaincre les ouvriers du chantier de poser une couche d'or à l'intérieur de la coque. Ils vont se relayer et travailler de nuit pour ne pas être repérés. La seule chose qui me préoccupe est le temps que ça va prendre. J'ai peur qu'ils ne terminent pas le chantier à temps.
   
    Les passagers des vaisseaux ne sont pas des militaires. Ce sont des civils qui se sont portés volontaires. Toutes les professions sont représentées, chaque vaisseau sera une terre miniature, un modèle réduit de notre civilisation.
    Ils vont subir un entraînement minimal qui leur permettra de survivre au voyage. De la mission, ils ne connaissent que l'essentiel. Le fait qu'ils vont être les pionniers d'un nouveau monde.
   
    Le programme vient d'entrer dans une nouvelle phase. Les grues sont agglutinées autour des vaisseaux, les chargeant avec tout ce qui est nécessaire pour un long voyage dans l'espace. Les civils apprennent les procédures d'embarquement. Le départ est proche...

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#3 20-02-2012 16:25:20

audy4o
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Re: Dover Base #1 genesis

    Le vaisseau vient d'atterrir sur cette planète inhabitée. Il semblerait que les dommages structurels ne soient pas trop importants. Et les passagers ont l'air de s'en être bien sortis.
    Les capteurs ne signalent aucun début d'incendie ni aucune fuite de carburant. Le seul problème est la température de la coque. Pour l'instant, elle est trop chaude pour permettre la descente des passagers.
   
    Ce que je vois par les vitres du cockpit est magnifique. L'herbe a une teinte plus bleutée que sur la Terre. L'eau aussi semble avoir une couleur différente, plus verte. Le ciel est d'un bleu plus sombre que sur la terre et l'étoile qui nous éclaire est plus petite. Les arbres ont des feuilles triangulaires ou rondes, allant du vert émeraude au violet profond. Je ne sais pas en quelle saison nous sommes, mais la sonde externe indique une température de 32°C. La position de l'étoile me laisse penser que nous sommes encore en matinée. 
   
    Mais pour l'instant le plus important est l'état de mes passagers. Je descends donc du cockpit et je me dirige vers l'arrière. Je vois des passagers hébétés, secoués, certains sont blessés.
    Les rapports qui me parviennent par l'intercomm ne font pas état de blessures plus sérieuses que quelques fractures. Il n'y a pas de décès à déplorer. C'est un bon point.
   
    Sur ma tablette, je consulte les données relevées sur la planète. Elle semble totalement déserte, il n'y a aucune trace de civilisation, ancienne ou actuelle. Cet endroit est donc inhabité.
    Les analyses montrent un sous-sol riche en matières premières, de l'or, du métal et de grandes quantités d'uranium. 
    Bien que nous devions redémarrer de zéro, il semblerait que notre avenir énergétique soit assuré. Nous pourrons faire quelque chose de grand sur cette planète. 
    Je ne permettrai pas que les mêmes erreurs soient commises. Mais je ne me fais pas d'illusions, je sais que tout ça n'est qu'une utopie. Les premiers temps seront certes idéaux, mais rapidement des dissensions vont apparaître, des clans vont se former. C'est dans l'ordre des choses. Mais pour l'instant il faut que nous restions soudés. Sinon nous n'aurons aucune chance de survivre.
   
    Ma crainte première était justifiée. Les communications avec la base sont interrompues. Nous n'avons aucun moyen de contacter la Terre. Mais il est fort possible que d'autres planètes de ce système soient habitées. Il faudrait voir si la radio pourrait atteindre les autres planètes.
   
    Nous allons tenter notre première sortie. Les parois du vaisseau ont suffisamment refroidi. Les plus courageux vont sortir. L'équipage leur a donné des radios réglées sur le circuit de communication interne du vaisseau, comme ça ils nous tiendront au courant de ce qu'ils verront.
    Un passager nous rapporte une rencontre avec un animal étrange, une sorte d'oiseau dépourvu d'ailes, mais à trois paires de pattes.
    « Commandant ? Je viens de voir un drôle d'animal à six pattes.
    Pardon, répétez ? Vous avez bien dit SIX pattes ?
    Euh, oui. C'est bizarre non ?
    Pas spécialement. Nous sommes dans une autre galaxie, c'est peut être normal ici. Faites attention à vous, ne prenez pas de risques inconsidérés. Continuez l'exploration.
    D'accord. »
    Une forme de vie à six pattes. Voilà qui est insolite. Après il faudra répertorier toutes les formes de vie de cette planète et les classer. Un travail pour nos biologistes. Tout est nouveau ici. Il faudra faire attention.
   
    Je sors à mon tour du vaisseau. Il est salement endommagé. La coque externe montre des traces de fusion et de solidification. Les ailes sont tordues suite à l'impact avec le sol. Deux propulseurs sont définitivement grillés. Il est inapte au vol spatial et nous n'avons pas les outils pour le réparer. Nous sommes coincés ici. Et le vaisseau est trop gros pour une exploration précise de la planète. Donc en attendant de trouver un moyen de locomotion, nous sommes cloués au sol. L'exploration de la planète se fera pour l'instant à pied.
   
    Nous avons décidé d'établir notre camp de base sur le site de l'atterrissage. Chaque passager a une petite maison en bois et les familles ont des pavillons plus grands. Nous avons repris l'organisation terrestre, avec des rues, des quartiers. Nous avons appelé notre ville Dover.
   
    Quelques semaines plus tard, je suis en reconnaissance dans le désert lorsque je vois un éclat métallique au loin. Mon équipe décide de se rapprocher et nous voyons que les éclats métalliques sont en fait des appareils volants d'un type jusque là inconnu. Ils portent une inscription sur le côté : « BRUTUS ». Ceci paraît être le nom du type. Mis à part un peu de rouille, ils semblent en bon état. Mais ils sont massifs. Leurs qualités de vol doivent être moyennes en atmosphère. Ils sont lourds et quelque peu disgracieux, mais si on arrive à les réparer, ils pourront être utiles. Ils ont l'air conçus pour le vol spatial. Leur conception est simple, mais efficace. D'où que ces vaisseaux proviennent, leurs concepteurs ont fait du bon boulot.
    Le système de commande est différent du système terrestre, mais il me paraît suffisamment similaire pour pouvoir être piloté sans risque après un temps d'adaptation. Je teste à tout hasard la commande de démarrage des moteurs. Il semblerait qu'ils soient encore en état de vol. J'aimerais en piloter un, mais ça me semble prématuré. Je ne sais rien de ces vaisseaux. Il semblerait pourtant qu'ils fonctionnent au plutonium. Il ne semble pas y avoir de fuite de carburant et les systèmes embarqués indiquent que le vaisseau est en bon état général. Je pense que faire décoller cet engin est dans le domaine des possibles.
   
    Ah d'accord. En atmosphère, cet engin est un veau. Il est lourd à la manœuvre, peu réactif, mais relativement rapide. En bref une bonne machine de guerre spatiale. Mais si ces vaisseaux sont ici, ça signifie qu'il y a au moins une autre civilisation dans le secteur. Et cette civilisation paraît bien plus avancée que la nôtre. Nous n'avons aucun moyen de communiquer avec d'autres civilisations, ni aucun moyen de défense en cas d'attaque. Et vu l'état des vaisseaux, je pense que c'est un type relativement courant, équivalent au F-15 américain. Donc il nous serait inutile en cas d'attaque sérieuse. Mais il pourrait nous être utile pour explorer la planète. Son système de senseurs est le plus développé que j'aie jamais vu. Il nous permettrait sans doute de cartographier la planète dans ses moindres détails en un temps record. 
    Mais avant de le piloter, je vais demander l'avis de nos ingénieurs, qui pourront peut-être nous en dire plus. Mais il faut en conserver au moins un en état de vol.
   
    Les ingénieurs m'ont dit que le vaisseau était bon pour le vol. je crois que je vais commencer les tests aujourd'hui, puisque la météo le permet.
    Je l'ai déjà fait décoller et manœuvrer, mais maintenant il faudra voir l'endurance de la machine. Le réacteur semble être fait pour les longs voyages spatiaux, donc il doit être très fiable.
    Mais je vais demander à ce qu'on le plaque d'or. Et aussi qu'on plaque d'or tous les autres que nous réussirons à construire. Je ne fais pas confiance aux boucliers électromagnétiques.
   
    Il semblerait que cette galaxie répertorie ses différents systèmes par des numéros. Pour les voyages spatiaux, il suffit apparemment d'entrer les coordonnées de la planète souhaitée et le système de guidage fait le reste. Et on dirait qu'il y a pas mal de monde ici. Mais je ne sais pas vers quelle planète me diriger. L'exploration spatiale sera pour une autre fois.
    Mes experts du renseignement me disent que si ce vaisseau peut faire ça, il est certain que d'autres peuples vivent ici, et il est certain qu'ils vont nous découvrir tôt ou tard. Et s'ils ne sont pas animés d'intentions pacifiques, nous n'aurons aucun moyen de nous défendre. Il semblerait que des données subsistent dans le système central du chasseur. Mais elles sont trop fragmentaires pour être exploitées. Et nous n'avons aucune indication sur les gens qui peuplent cette galaxie.
   
    Dans le même temps, les ingénieurs des mines et les physiciens sont en train d'étudier le meilleur moyen d'exploiter le sous-sol de la planète. Ils pensent qu'il faut revenir au minage. L'enrichissement de l'uranium serait la partie la plus simple, nous savons comment construire une centrale nucléaire. 
    Nous avons démonté les panneaux solaires du Terre Promise pour exploiter la lumière du soleil, mais nous n'avons pas encore les moyens d'en fabriquer de nouveaux. Il faudra donc faire très attention.
    Avec l'énergie fournie par les panneaux solaires, les mines tournent à plein régime.
   
    Finalement cette planète, et sa nouvelle civilisation, ont toutes les chances de survivre...

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#4 20-02-2012 16:26:56

audy4o
Empereur
Date d'inscription: 19-12-2011
Messages: 1574

Re: Dover Base #1 genesis

    « Commandant ! Nous avons un contact sur le radar ! Une flotte va entrer dans notre atmosphère dans 28 minutes ! 
    Bien. Quelles sont ses intentions ?
    Elle approche à vitesse réduite. Je dirais qu'elle est pacifique. 
    Méfiez vous tout de même. Certains sont rusés. Restez sur vos gardes et prévenez les pilotes. Il est temps d'activer les Reines Dorées. Trajectoire d'interception.
    Bien. »
    Quelle vision magnifique, ces cinq Brutus or décollant en formation parfaite.
    La flotte arrivante était elle aussi composée de Brutus et d'un autre type de chasseurs que je ne connaissais pas. Mais j'étais persuadée que j'allais bientôt faire leur connaissance.
   
    « Nous demandons l'autorisation d'atterrir. »
    Je me saisis du micro.
    « Flotte inconnue, identifiez-vous et annoncez vos intentions.
    Nous venons en paix. Nous avons à bord notre impératrice. Elle souhaite vous parler.
    Bien. Mais je vous ai demandé de vous identifier. Et je n'ai toujours pas de réponse. Sachez que notre espace aérien vous sera fermé tant que nous n'aurons pas d'identification claire. Une escadrille de Brutus est actuellement sur une trajectoire d'interception. Identifiez-vous sinon je leur donne l'ordre de tirer et de vous abattre. »
    Une voix féminine se fit alors entendre :
    « Je suis l'impératrice TimeLady de Gallifrey et je viens en paix. Nos scanners ont détecté une activité anormale sur cette planète et nous avons décidé de venir voir.
    L'impératrice qui se déplace elle-même pour inspecter des traces d'activité ? Quelle preuve ai-je que vous n'avez pas d'intentions hostiles ?
    La taille de notre flotte. Si nous avions voulu vous envahir, nous serions venus avec une flotte beaucoup plus importante. Nous sommes venus en paix.
    Vous voulez des hot-dogs ? » dit une voix en arrière-plan.
    « Dites moi ce que vous voulez. Maintenant. Et je verrai ce que je peux faire pour vous laisser vous poser.
    Nous avons comme coutume d'aider les nouveaux empires en leur proposant un pacte de développement. Nous nous engageons à leur prodiguer conseils et assistance pour les aider à se faire une place dans la galaxie Galactic Horizon.
    Tout ceci me paraît intéressant, mais qu'attendez vous en retour ?
    Rien, sauf une assistance si nous vous le demandons. Une assistance matérielle ou militaire.
    Pour cette fois je vais vous faire confiance. Je vais tout de même demander à ma flotte de vous escorter jusqu'à la piste. Ensuite je vous recevrai dans mon bureau. »
    Donc il y a d'autres formes de vie dans cette galaxie. D'autres formes de vie évoluées. Je suis impatiente de savoir ce que l'impératrice a à me dire.
   
    L'arrivée de l'impératrice amena un silence total dans le bâtiment. Elle se déplaçait avec trois de ses conseillers. Elle paraissait jeune, mais quelque chose dans ses yeux me disait le contraire. À première vue, elle ne paraissait pas hostile, mais sa garde me paraissait tendue. Il allait falloir les surveiller.
    Je précédai l'impératrice et sa suite dans mon bureau.
    « Bien. Entrons dans le vif du sujet. Pourquoi êtes-vous là ?
    Je vous l'ai dit, commandant, nous venons pour vous proposer une association de développement. Ce pacte vous permettra de vous faire une place dans la galaxie car vous serez sous notre protection.
    Protection ? Qu'entendez vous par là ?
    Nous allons vous aider à vous développer, à améliorer les installations présentes sur votre planète et vous trouver une protection plus efficace qu'un seul empire. 
    Pourquoi ? Y a-t-il des problèmes dans cette galaxie ?
    Il y a trois camps. Le Sénat galactique, les pirates et la Faction. Et au milieu se trouvent les empires neutres. Pour se protéger, les empires peuvent intégrer des alliances. Mais pour cela il faut faire acte de candidature.
    Et qu'est-ce qu'une alliance ?
    Une alliance est un groupe d'empires qui se promettent entraide, conseils, soutien et aide au développement. Elle vous protège aussi en cas d'attaque par un empire hostile. Ils n'exigent pas de droit d'entrée, mais l'acceptation est à la discrétion du chef de l'alliance.
    Bien, mais revenons-en au pacte de développement dont vous m'avez parlé tout à l'heure.
    Oui, bien sûr. Mon but est de vous aider à vous développer. Ce pacte est aussi un traité de non-agression. Sachez aussi que vous pouvez rompre ce pacte à tout moment. Comme moi d'ailleurs.
    Ce marché me paraît équitable. Je vais appeler quelques-uns de mes officiers qui me serviront de témoins et nous pourrons signer ce pacte. »
   
    C'est donc sous la protection officielle de l'impératrice TimeLady que la colonie Dover Base #1 commença son expansion...

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#5 16-05-2012 13:36:14

audy4o
Empereur
Date d'inscription: 19-12-2011
Messages: 1574

Re: Dover Base #1 genesis

    J'ai la joie de vous présenter mon tout nouveau vaisseau personnel : 

     

   

     

    HRP : 

    Petit concours : 

     

    J'offre 500K de ressources à l'empereur qui réussit à me dire à quel avion ayant réellement existé ce vaisseau ressemble.

    Répondez directement ici, le flood est toléré.

     

    Good luck!

Dernière modification par audy4o (16-05-2012 13:41:54)

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#6 16-05-2012 13:43:06

sanguis
Amiral
Date d'inscription: 19-12-2011
Messages: 1123

Re: Dover Base #1 genesis

    transformer  ouahhhh 

     

    http://www.youtube.com/watch?v=xxjGqbFwvsc

Dernière modification par sanguis (16-05-2012 13:43:19)

Un des plus grand, si ce n'est le plus grand empire de sa génération!!

TAKERS-->FGM-->BCC-->PAPY

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#7 16-05-2012 13:44:04

pepin
Chasseur
Date d'inscription: 07-02-2012
Messages: 134

Re: Dover Base #1 genesis

    Fairchild-Republic A-10 Thunderbolt II,si ce n'est pas ca,il y a beaucoups de ressemblances

l'erreur est humaine,c'est persister qui est diabolique

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#8 16-05-2012 13:45:23

audy4o
Empereur
Date d'inscription: 19-12-2011
Messages: 1574

Re: Dover Base #1 genesis

    Hé non, désolée. Même s'il est vrai qu'il a beaucoup de ressemblances, il y en a un autre avec lequel la ressemblance est encore plus frappante.

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#9 16-05-2012 13:58:59

pepin
Chasseur
Date d'inscription: 07-02-2012
Messages: 134

Re: Dover Base #1 genesis

    http://youtu.be/4T7K80HXibk

    ont te vois quelques secondes le doute n'est plus possible

Dernière modification par pepin (16-05-2012 14:01:11)

l'erreur est humaine,c'est persister qui est diabolique

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#10 16-05-2012 14:06:31

audy4o
Empereur
Date d'inscription: 19-12-2011
Messages: 1574

Re: Dover Base #1 genesis

    Non, ce n'est pas celui-là. ^^

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#11 16-05-2012 14:42:31

hearon
Chasseur
Date d'inscription: 19-04-2012
Messages: 211

Re: Dover Base #1 genesis

    Le chasseur américain non ? (me souviens plus du nom) 

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#12 16-05-2012 14:42:36

baaal
Chasseur
Lieu: Iceball, palais impérial
Date d'inscription: 26-02-2012
Messages: 149

Re: Dover Base #1 genesis

    Je l'ai trouvé ! c'est toi il n'y aucun doute !

     

    http://img4.hostingpics.net/pics/6399611imageavion05.jpg

     

    J'ai gagné >_<  ?? 

A vouloir gagner le monde, tu perdras ton âme.

La sagesse vaut mieux que l'or et le pluto.

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#13 16-05-2012 14:50:39

audy4o
Empereur
Date d'inscription: 19-12-2011
Messages: 1574

Re: Dover Base #1 genesis

    Ca pourrait être ça, mais non baaal^^

    En tout cas photo très marrante^^ Je veux le même pour mon anniversaire! big_smile

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#14 16-05-2012 16:41:23

tomcruise68
Amiral
Date d'inscription: 13-05-2010
Messages: 1331

Re: Dover Base #1 genesis

    mdrrr  moi je di le falcon de sarko restyler par le ps!!

                                         FGM - ''MINIER-MILITAIRE''

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#15 16-05-2012 16:47:55

audy4o
Empereur
Date d'inscription: 19-12-2011
Messages: 1574

Re: Dover Base #1 genesis

    Hé non tom!^^

    Bonne idée en tout cas big_smile

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